À propos
Des extensions qui se branchent,
et qui se retirent.
REDORZO édite des extensions WordPress pour des gens qui ont un site à faire tourner, pas un outil de plus à administrer. Voici ce qu'on fait, comment on le vend, et ce qu'on refuse de faire.
Trois principes
Et ils décident du code.
On ne touche pas à votre contenu.
Aucune de nos extensions n'écrit dans vos articles ni dans vos pages. Le jour où vous les désactivez, votre site redevient exactement ce qu'il était — sans page à nettoyer, sans texte à récupérer, sans trace.
Le prix ne punit pas votre succès.
Nos prix ne dépendent ni de votre trafic, ni de votre chiffre d'affaires. Un client qui réussit ne doit pas découvrir que son outil lui coûte soudain trois fois plus cher.
On dit ce qui ne marche pas.
Chaque page d'extension porte une partie « ce qu'elle ne fait pas ». Nos Nouveautés écrivent nos propres pannes, avec leur cause. On préfère perdre une vente qu'un client.
Ce qu'on refuse de faire
Quatre refus, tenus dans chaque extension.
Nous refusons
- Vendre un « illimité » qui n'existe pas. Un abonnement, un site : c'est ce qui tient un prix bas pour les petits.
- Faire dépendre votre site de nos serveurs pour s'afficher : vos pages sont servies par votre hébergeur, pas par nous.
Et aussi
- Charger quoi que ce soit depuis un domaine tiers sur votre site public : pas de police distante, pas de bibliothèque externe, pas de mouchard.
- Un engagement de douze mois sur un abonnement mensuel. Si le produit est bon, il n'a pas besoin d'une serrure.
Ce site est sa propre démonstration
Lisez-le dans votre langue.
Les pages que vous lisez sont traduites par TOP TRANSLATE, dans cinquante-trois langues, et servies par le serveur — donc réellement indexables. Changez le début de l'adresse pour /en/, /de/ ou /es/ : vous verrez ce que verront vos propres visiteurs.
Accessibilité
Ce site vise le niveau AA des règles d'accessibilité WCAG 2.1. Voici ce que nous vérifions, et la seule exception que nous assumons. Il n'a pas encore été audité par un organisme extérieur.
- Les contrastes sont recalculés à chaque modification. Tout texte se lit à 4,5:1 au moins sur son fond, 3:1 pour un texte grand, dans le thème clair comme dans le thème sombre.
- Tout se fait au clavier. Chaque lien et chaque bouton se prend avec la touche Tab, et l'élément atteint est entouré d'un anneau visible.
- Les menus marchent sans script. Le menu des extensions et le choix de la langue s'ouvrent même si le JavaScript de la page ne se charge pas.
- Les champs ont un nom, et les messages se lisent. Un lecteur d'écran annonce chaque champ, ses erreurs et les confirmations qui apparaissent.
- Au doigt, chaque cible fait 24 pixels au moins, et le mouvement s'arrête si votre appareil demande moins d'animations.
Une exception, assumée
Le bouton principal posé sur une bande sombre porte un texte blanc sur le dégradé de la marque. Sur la fin turquoise de ce dégradé, le contraste descend jusqu'à 1,6:1, sous le seuil de 3:1 que demande un texte grand. C'est un choix de présentation, réservé à ce seul bouton ; la même destination reste toujours accessible par un lien ordinaire de la page, du menu ou du pied de page.
Un obstacle que nous n'aurions pas vu ? Écrivez-nous : nous répondons, et nous corrigeons.
Le plus simple, c'est d'essayer
sur votre propre site.
Nous vous répondons par e-mail.